L’Inter, le club italien qui a remporté le plus de titres en Italie ces dernières années (il aura fallu envoyer la Juventus en Serie B et la laisser se remettre, (voir mon article concernant le procès contre Moggi et la Vecchia Signora), est retombé dans l’élite des grands clubs perdants, comme le montre la quasi-totalité (quasi pour la période Herrera) de son histoire.
La preuve? Un marché au rabais, pour des supporters habitués à bien mieux, surtout si on pense au milliard d’euros (et même plus) dépensé par le président-mécène Moratti depuis son arrivée, ou plutôt sa succession au deuxième club Milanais. Les résultats des 3 derniers matchs en sont flagrants : Lecce – Inter 1-0, Inter – Palermo 4-4 (avec comme bien souvent malheureusement, un but hors-jeu, de Milito cette fois), et enfin le résultat le plus éclatant de cette dernière journée, Roma – Inter 4-0, surtout quand on pense que la Roma est en pleine reconstruction, sociétaire, d’équipe et bientôt même de son stade, mais on commence à apercevoir les premiers résultats de Di Benedetto, nouveau président Italo-Américain, de Sabatini, ex et nouveau directeur sportif, et de Luis Enrique, ancien entraîneur de la Cantera Barcelonaise.
On parle déjà du successeur de Ranieri (d’ailleurs quel mauvais choix de la part du président, après Gasperini un entraîneur qui, à 60 ans, a un palmarès aussi petit que les cheveux de Fabien Barthez), le choix serait apparemment retombé entre Mourinho, Guardiola, même si les noms les plus probables, il ne faut pas se mentir, restent Spalletti, l’éternel perdant de la Roma, Laurent Blanc, ex-joueur de l’Inter, ou carrément Zdenek Zeman, un nom que peu de gens doivent connaître…
Moratti, ton Inter redevient celle de toujours, il faudrait songer à ré-investir, pas facile avec le fair-play financier de Platini.












